Présentation

Je suis consultant en qualité de vie au travail et bonheur au travail. J'exerce mon métier à travers la marque Novéquilibres que nous avons créée avec une équipe pluridisciplinaire au sein de la coopérative d'activités et d'emploi COOPANAME, dont je suis associé.
Nous nous adressons aux organisations qui veulent favoriser et valoriser la qualité de vie au travail en lien avec une performance individuelle et collective durable.

Mon site professionnel :
www.novequilibres.fr

Le site d'actualité sur la qualité de vie au travail que nous proposons avec Novéquilibres :
www.laqvt.fr

Je suis également associé de La Manufacture coopérative (Manucoop) une coopérative dont l'objectif est d'aider les collectifs de travail à se transformer en organisations coopératives quel que soit, au final, le statut juridique mobilisé, et quels que soient les fondements de cette transformation : récupération, mutation, transmission, reprise, évolution.

J'ai créé le site www.a3qualvie.net sur le thème de la Qualité de vie. J'y ai développé en particulier un concept de ma création : "le réseau de sphères".

J'ai également créé le blog lesverbesdubonheur.fr dédié au bonheur et à la psychologie positive.

Vision partagée sur le stress au travail

J'ai pris la décision il y a quelques temps de lancer une initiative citoyenne et humaniste pour aider à déverrouiller l'enlisement que je vois sur ces sujets. Elle vient de se concrétiser depuis quelques jours par un appel pour une vision partagée sur le stress au travail, point de départ d’une coopération efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.

J'ai rédigé un article en tant que support argumenté de cet appel.

En schématisant, le niveau moyen de reconnaissance du stress au travail des acteurs d'une organisation est le suivant :
- les collaborateurs en bas de la pyramide : ils ont conscience de leur stress, en parlent mais ne s'intéressent pas, voire rejettent l'idée que plus haut dans la pyramide, les acteurs puissent avoir aussi des facteurs de risque psychosocial (j'ai constaté que l'on me renvoie souvent alors l'image du PDG du CAC 40 avec son salaire et son parachute doré; je ne dis pas que c'est faux, mais c'est pour le moins extrêmement réducteur)
- les membres de l'encadrement : ils ont conscience de leur stress, hésitent à en parler, peuvent avoir du mal à comprendre que leurs subordonnés puissent ressentir du stress (en comparaison avec leurs propres conditions de travail liées à leur responsabilité), mais si tel n'est pas le cas, se trouvent assez impuissants coincés qu'ils sont entre la marteau et l'enclume
- le dirigeant (et son équipe) : il est souvent dans le déni de son propre stress car il ne veut pas casser son image. Il est souvent dans le déni du stress des collaborateurs pour la même raison que les membres de l'encadrement. Par ailleurs, il a peur d'ouvrir la boite de Pandore.

L'objet de cet appel est donc à l'attention de chacun des acteurs des organisations pour qu'il fasse un pas vers la reconnaissance :

* de ses propres facteurs de risques psychosociaux, quand il est dans le déni
* des facteurs de risques psychosociaux des autres êtres humains de l'organisation, qu'ils soient au même niveau, au-dessus ou en-dessous dans la pyramide.

Je suis convaincu que seuls le respect mutuel, la compréhension, l'écoute et l'échange peuvent permettre de sortir significativement de l'enlisement dans lequel nous nous trouvons tous face aux sujets des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail.

Il est évident que certains dirigeants pourront être sourds à cet appel, par exemple ceux qui pratiqueraient des méthodes de management par la pression systématique.
Il est évident aussi que les salariés de ces entreprises auront du mal à accueillir avec bienveillance un discours leur demandant de comprendre que leur dirigeant puisse avoir ses propres facteurs de risques sociaux.

Il ne s'agit pas de faire un plaidoyer sur le stress des dirigeants des entreprises du CAC 40.
Il s'agit d'un argumentaire qui se veut équilibré pour permettre à chacun de prendre conscience de ses propres facteurs de risques
psychosociaux, et des facteurs de risques psychosociaux des autres (en particulier pour ce qui concerne les dirigeants, la reconnaissance
du stress professionnel des collaborateurs).

Je suis persuadé que de nombreux acteurs dans les organisations sont prêts à considérer, à reconsidérer la dimension humaine et la nécessaire préservation de la santé physique et psychologique de tous ceux qui participent à faire vivre les organisations. Tout être humain qui travaille, quelle que soit sa place a le droit de se sentir le bienvenu chaque matin dans son organisation et de sortir après sa journée de travail avec le sentiment d'avoir réalisé du bon travail et de ne pas avoir pris des risques avec sa santé (voire, ne pas avoir souffert).

Cet article est à télécharger sur http://www.a3qualvie.net/ap...

Si vous partagez globalement ce point de vue, je vous remercie par avance d'apporter un soutien à cette initiative en utilisant le formulaire accessible en cliquant sur le lien présent en fin d'article.
Vous pouvez aussi la relayer le plus largement que vous le jugerez utile et possible et de demander d'en faire autant à vos correspondants.

Je mettrai à jour périodiquement la liste des soutiens sur le site http://www.a3qualvie.net
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