Présentation

Je suis consultant en qualité de vie au travail et bonheur au travail. J'exerce mon métier à travers la marque Novéquilibres que nous avons créée avec une équipe pluridisciplinaire au sein de la coopérative d'activités et d'emploi COOPANAME, dont je suis associé.
Nous nous adressons aux organisations qui veulent favoriser et valoriser la qualité de vie au travail en lien avec une performance individuelle et collective durable.

Mon site professionnel :
www.novequilibres.fr

Le site d'actualité sur la qualité de vie au travail que nous proposons avec Novéquilibres :
www.laqvt.fr

Je suis également associé de La Manufacture coopérative (Manucoop) une coopérative dont l'objectif est d'aider les collectifs de travail à se transformer en organisations coopératives quel que soit, au final, le statut juridique mobilisé, et quels que soient les fondements de cette transformation : récupération, mutation, transmission, reprise, évolution.

J'ai créé le site www.a3qualvie.net sur le thème de la Qualité de vie. J'y ai développé en particulier un concept de ma création : "le réseau de sphères".

J'ai également créé le blog lesverbesdubonheur.fr dédié au bonheur et à la psychologie positive.

mercredi 31 mars 2010

Les salariés sont-ils fidèles ou simplement angoissés ?

Lien vers un article sur le site express.be


Les salariés sont-ils fidèles ou simplement angoissés ?

Un indicateur souvent mentionné pour identifier les situations de stress au travail est le turnover.
En première analyse, on surveille un niveau de turnover anormalement haut.
Dans cet article est expliqué en quoi un niveau de turnover bas peut aussi être indicateur d'un malaise dans l'organisation.

La fin des tabous en entreprise ?

Article sur le site ewpress.be :

La fin des tabous en entreprise ?

Article qui va dans le sens de mon appel à une vision partagée sur le stress au travail.

Pensée personnelle du jour

Au sommet de la pyramide du monde animal, il y a l'homme en équilibre. Il faut peu de chose pour le faire dégringoler en bas !

mardi 30 mars 2010

jeudi 25 mars 2010

mardi 23 mars 2010

Vision partagée sur le stress au travail

J'ai pris la décision il y a quelques temps de lancer une initiative citoyenne et humaniste pour aider à déverrouiller l'enlisement que je vois sur ces sujets. Elle vient de se concrétiser depuis quelques jours par un appel pour une vision partagée sur le stress au travail, point de départ d’une coopération efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.

J'ai rédigé un article en tant que support argumenté de cet appel.

En schématisant, le niveau moyen de reconnaissance du stress au travail des acteurs d'une organisation est le suivant :
- les collaborateurs en bas de la pyramide : ils ont conscience de leur stress, en parlent mais ne s'intéressent pas, voire rejettent l'idée que plus haut dans la pyramide, les acteurs puissent avoir aussi des facteurs de risque psychosocial (j'ai constaté que l'on me renvoie souvent alors l'image du PDG du CAC 40 avec son salaire et son parachute doré; je ne dis pas que c'est faux, mais c'est pour le moins extrêmement réducteur)
- les membres de l'encadrement : ils ont conscience de leur stress, hésitent à en parler, peuvent avoir du mal à comprendre que leurs subordonnés puissent ressentir du stress (en comparaison avec leurs propres conditions de travail liées à leur responsabilité), mais si tel n'est pas le cas, se trouvent assez impuissants coincés qu'ils sont entre la marteau et l'enclume
- le dirigeant (et son équipe) : il est souvent dans le déni de son propre stress car il ne veut pas casser son image. Il est souvent dans le déni du stress des collaborateurs pour la même raison que les membres de l'encadrement. Par ailleurs, il a peur d'ouvrir la boite de Pandore.

L'objet de cet appel est donc à l'attention de chacun des acteurs des organisations pour qu'il fasse un pas vers la reconnaissance :

* de ses propres facteurs de risques psychosociaux, quand il est dans le déni
* des facteurs de risques psychosociaux des autres êtres humains de l'organisation, qu'ils soient au même niveau, au-dessus ou en-dessous dans la pyramide.

Je suis convaincu que seuls le respect mutuel, la compréhension, l'écoute et l'échange peuvent permettre de sortir significativement de l'enlisement dans lequel nous nous trouvons tous face aux sujets des risques psychosociaux et de la qualité de vie au travail.

Il est évident que certains dirigeants pourront être sourds à cet appel, par exemple ceux qui pratiqueraient des méthodes de management par la pression systématique.
Il est évident aussi que les salariés de ces entreprises auront du mal à accueillir avec bienveillance un discours leur demandant de comprendre que leur dirigeant puisse avoir ses propres facteurs de risques sociaux.

Il ne s'agit pas de faire un plaidoyer sur le stress des dirigeants des entreprises du CAC 40.
Il s'agit d'un argumentaire qui se veut équilibré pour permettre à chacun de prendre conscience de ses propres facteurs de risques
psychosociaux, et des facteurs de risques psychosociaux des autres (en particulier pour ce qui concerne les dirigeants, la reconnaissance
du stress professionnel des collaborateurs).

Je suis persuadé que de nombreux acteurs dans les organisations sont prêts à considérer, à reconsidérer la dimension humaine et la nécessaire préservation de la santé physique et psychologique de tous ceux qui participent à faire vivre les organisations. Tout être humain qui travaille, quelle que soit sa place a le droit de se sentir le bienvenu chaque matin dans son organisation et de sortir après sa journée de travail avec le sentiment d'avoir réalisé du bon travail et de ne pas avoir pris des risques avec sa santé (voire, ne pas avoir souffert).

Cet article est à télécharger sur http://www.a3qualvie.net/ap...

Si vous partagez globalement ce point de vue, je vous remercie par avance d'apporter un soutien à cette initiative en utilisant le formulaire accessible en cliquant sur le lien présent en fin d'article.
Vous pouvez aussi la relayer le plus largement que vous le jugerez utile et possible et de demander d'en faire autant à vos correspondants.

Je mettrai à jour périodiquement la liste des soutiens sur le site http://www.a3qualvie.net

Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

jeudi 18 mars 2010

Ce matin, c’est déjà ce soir !

Vous savez quoi ? Ce matin ... un lapin aurait-il tué un chasseur ? Non ! Aurait-t-on trouvé une espadrille made in France à la vente dans un hypermarché ? Non, vraiment pas raisonnable tout ça !
Ce matin, donc ... ou plutôt hier soir le soleil, à peine couché sagement à l’Ouest comme d’habitude a décidé d’apporter sa petite contribution à un monde où l’on chasse les temps morts : il s’est levé au bout de 5 minutes à l’endroit où il s’était couché ... ce matin donc, le soleil s’est relevé ... à l’Ouest !
Déjà des milliers de personnes au top de la réactivité dans un monde qui bouge ont mis en vente leur maison pour pouvoir bénéficier le soir même d’une nouvelle résidence orientée vers un futur coucher du soleil ... à l’Est.
Mais il est fort probable que le calcul soit un peu rapide, car vraisemblablement, le soleil une fois couché à l’Est, se relèvera à l’Est et nous proposera une trajectoire en balancier.
Et quoi de plus normal finalement que le mouvement du soleil soit à l’image de nos bonnes vieilles pendules et de leur balancier ... gauche ... droite ... gauche ... droite, un peu comme à Roland-Garros.
Mais le mouvement s’accélère : les syndicats sont réunis en ce moment avec Ernest-Antoine Soleil pour essayer de grappiller quelques secondes de sommeil supplémentaires. Le soleil pourrait rester en sommeil une dizaine de secondes de plus.
Les actions de coca cola, pepsi, des manufacturiers de tabac, des producteurs d’orange et des laboratoires distribuant de la vitamine C se sont envolées. Inversement, les actions des fabricants de lits, de couettes et de luminaires publics ont chuté brutalement.
Les plus grandes sommités de la finance ont pris acte de cette décision du soleil et s’apprêtent à lui proposer (par l’intermédiaire de lobbies très efficaces) d’aller un peu plus loin dans sa contribution : il s’agirait d’accélérer son mouvement autour du zénith au motif que la position au zénith conduirait à la somnolence donc à une baisse de productivité. D’autres sommités, mais scientifiques celles-là, préparent un manifeste mettant en avant que ce ne serait pas le soleil qui ne tournerait plus rond, mais la terre selon des lois connues depuis bien longtemps maintenant. Mais il est probable que de tels arguments ne puissent faire leur chemin, faute de temps.
Déjà 24567 coachs ont été référencés dans le domaine du "sleep coaching". Il s’agit d’apprendre à gérer son sommeil sous forme de micro moments avec tout de même une exception de taille : 5 minutes et une poignée de secondes de vrai sommeil le temps que le soleil fasse sa réapparition. Un exemple : vous ouvrez une porte : vous pouvez profiter d’une fraction de sommeil le temps que la porte s’ouvre. Par ailleurs, on vous expliquera que vous pouvez astucieusement troquer votre chien très banal par un chien d’aveugle, ce qui vous permettrait de profiter là aussi de quelques moments de sommeil le temps de la promenade du chien. Au fait, je ne vous avais pas dit : vous apprendrez forcément le principe de base : il suffit de fermer les yeux pour dormir ; peu importe que vous ayez une activité physique en même temps.
Mais voilà que cela s’accélère encore et PPDA fait son apparition sur le petit devenu de plus en plus grand écran. A noter que sa position est maintenant sérieusement menacée du fait d’un nom à rallonge qui prendrait trop de temps à prononcer. Le journal de 20h, il est donc 19h48 : pas de formule de politesse, d’ailleurs on lui brûle la politesse puisque le premier reportage est lancé au bout de quelques secondes. A la fin du reportage, il reprend la parole mais n’arrivera jamais à finir sa phrase, le téléprompteur ayant radicalement accéléré depuis la veille. Non, vraiment pauvre PPDA, c’était ton dernier JT. Tu seras remplacé par un ex chanteur de RAP au débit largement plus rapide. Et tant pis pour les téléspectateurs qui ne comprendraient rien, il suffit d’enregistrer le JT sur le magnétoscope et de se le repasser au ralenti. Mais seuls les retraités et les improductifs pourront se le permettre car les autres auront appris en cours du soir (qui sera éclairé ... forcément) le charab des mots amputés utilisé déjà sur la toute nouvelle chaîne toute info avec un JT complet toutes les 3 minutes.
Vous savez quoi ? Ce matin, c’est maintenant déjà ce soir, donc de nouveau ce matin.
Je ne vous dis pas à bientôt ... faute de temps !

(article personnel écrit en 2005 ... mais encore d'actualité)

Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

mardi 16 mars 2010

MTQ48 : la force est-elle en toi ?

Alors qu'en terme de sensibilisation au sujet du stress au travail, le mouvement va dans le sens d'une reconnaissance que l'origine peut se trouver dans les conditions de travail, l'organisation et la communication de l'entreprise, comment ne pas voir comme une régression la commercialisation en France d'un test de force mentale.

Ce test MTQ48 est censé mesurer la force mentale des individus.

Ce test pourraît être utilisé dans le cadre du processus de recrutement pour s'assurer que les candidats sont aptes à faire face aux situations de travail.

L'article en référence sur le site www.wk-rh.fr indique l'intérêt potentiel de l'APEC et la réaction dubitative des DRH.

Encore, une initiative qui va dans le sens de stigmatiser l'individu et de trouver l'origine du stress dans sa fragilité supposée.

Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

dimanche 14 mars 2010

Les RH externalisées dans de grandes entreprises

Voici un lien sur un article de Jean-Claude Guillebaud.

Il commente la tendance à externaliser les RH dans de grandes entreprises américaines et européennes.


http://www.sudouest.com/accueil/actualite/opinions/article/894743/mil/5812262.html

Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

vendredi 12 mars 2010

La qualité de vie au travail des uns ... la qualité de vie des autres

Plusieurs mouvements sociaux et difficultés sont relayés dans la presse depuis quelques temps :
- les enseignants,
- les crèches,
- les hôpitaux publics,
- le pôle Emploi,
- la CAF, ...

Autant d'organisations de travail où les conditions de travail et la qualité de vie au travail sont mises en question.

Autant d'organisations pour lesquelles, non seulement les actions d'amélioration seraient au bénéfice des collaborateurs mais aussi au bénéfice des usagers.

Des déficits en terme d'organisation, de conditions de travail, de moyens provoquent des anomalies, des attentes, des retards.
Autant de facteurs de tensions avec l'usager avec dans certains cas des violences verbales et/ou physiques à la clé.
Au delà de ces cas extrêmes, de la mauvaise humeur, du stress, de la fatigue, ... pour tous les acteurs.

Analyser et travailler sur la qualité de vie au travail dans ces organisations permettrait de sortir d'un cercle vicieux et d'amorcer un cercle vertueux où les gagnants sont aussi les usagers.



Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

mardi 9 mars 2010

A votre santé !

A votre santé ! Pardon, si vous le permettez ... d'abord ... à ma santé !

Ma conviction profonde est que la santé est le capital premier de l’individu.

Les organisations du travail se développent largement depuis plusieurs années dans le secteur des services au détriment de l’industrie. Avec une place d’autant plus importante des individus en terme de moyens de production.

On peut aisément dire que l’individu est le capital premier des entreprises, pour le moins en terme de moyens de production. Et par extension, permettez moi de conclure que le capital premier d’une entreprise c’est la santé des employés.

Les entreprises dans le droit du travail français ont obligation de préserver la santé physique et mentale des salariés. L’employeur a une obligation de Résultat (et non pas seulement de Moyens). Ce qui n’est pas rien. L’employeur se doit de mettre en place des actions de prévention pour préserver la santé et la sécurité des salariés. Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, ont obligation de créer et tenir à jour le Document Unique décrivant les risques professionnels (santé physique et mentale) et les plans d’action pour éliminer, voire réduire les risques.

Au niveau de la société, l’Etat est en charge de la prévention de la santé des citoyens et intervient pour faire évoluer la réglementation du travail mais aussi sur bien d’autres sujets : alimentation, construction, transport, alcool, tabac, drogue, …

La responsabilité de la préservation est ainsi collective, diluée, multiple.

Mais il ne faut pas oublier que c’est également une responsabilité individuelle : chacun de nous a aussi sa responsabilité à faire jouer à plein vis à vis de lui-même :
  • Gérer son alimentation
  • Assurer une activité physique
  • Gérer son sommeil
  • Eviter/limiter la consommation de produits toxiques  (alcool, tabac, drogues, …)
  • Effectuer périodiquement un bilan de santé
  • Ne pas attendre et consulter à l’apparition d’un symptôme pouvant laissant supposer une atteinte grave à la santé
  • Adopter une conduite sécurisée en voiture
  • Respecter les consignes de sécurité au travail
  • Respecter les consignes de sécurité dans les activités de loisirs
  • Faire jouer si nécessaire le droit de retrait au travail (risque vital)

Je vais arrêter la liste ici car je vois la réponse bougon ou agacée de certains qui me diront que décidément dans le monde d’aujourd’hui, on ne peut plus rien faire et qu’on les enferme dans un environnement aseptisé.

Tel n’est pas mon propos. Il s’agit pour moi, acteur de la prévention et de la prévention collective de rappeler que la responsabilité est aussi individuelle. Car, le développement de la prévention collective et des messages de prévention collective peut conduire dans certains cas à une déresponsabilisation individuelle ou à un sentiment d’excès (voire de ras le bol)vis à vis des politiques de prévention.

On demande aux organisations du travail de s’occuper d’actions de prévention des risques professionnels. Ce sont des efforts et des coûts à mettre en œuvre (mais pour réduire des efforts et des coûts induits largement plus élevés quand la santé est atteinte).


A titre individuel, comment ne pas considérer que préserver sa santé nécessite aussi des efforts et des coûts ?
  • Faire attention … et faire face aux pulsions de grignotage, de cigarette, d’alcool, …
  • Payer un abonnement pour faire une activité physique
  • Changer les pneus de sa voiture périodiquement
  • Respecter les limitations de vitesse alors que chacun de nous sait bien que le seul danger que l’on court en voiture … c’est les Autres … qui ont le culot extrême de vouloir emprunter notre route qui devrait nous être dédiée.
A ma santé donc !

Mais à votre santé, aussi ! Ceci pour dire que je me sens responsable de ma santé, mais que j’ai le droit aussi de ne pas être insensible à la santé des autres.


Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

mercredi 3 mars 2010

Suite métro, stress, boulot, ...

Je voudrais apporter les précisions suivantes à mes propos et quelques compléments :

1/ le message d'origine fait référence à une enquête réalisée concernant les transports en commun en IDF, mais d'autres situations de transport en IDF et en province comportent également des impacts sur la qualité de vie

2/ le transport en voiture comporte en une dimension supplémentaire en terme de stress et fatigue induit : la concentration nécessaire à la conduite génère de la charge mentale tout au long du trajet
3/ le stress et la fatigue ressentis ont une forte variabilité en fonction des individus et pour un même individu à des moments différents

4/ le stress ressenti n'est pas proportionnel à l'intensité des facteurs déclenchant. Ce qui caractérise d'ailleurs l'analyse de la qualité de vie c'est qu'il faut l'entreprendre à la fois sur des facteurs objectifs mais aussi en terme de ressenti
5/ je n'ai pas assez insisté sur l'impact des retards ou des grèves rencontrées lors des trajets : non seulement ils peuvent avoir des conséquences dans la vie professionnelle, mais également dans la vie privée. Je fais référence en particulier à celles et ceux qui au retour de leur travail vont chercher leurs enfants à l'école, à la garderie, chez la nourrice avec l'anxiété fort compréhensible que cela peut générer. Pour reprendre un chiffre de cette enquête : 77% des usagers du RER estiment que leur train est souvent en retard.

Olivier HOEFFEL
www.abclestressautravail.fr

Métro, stress, boulot, métro, stress, pas dodo !

L'Observatoire Régional de la Santé au Travail (ORSTIF) a présenté le 2 mars 2010 une enquête sur les trajets domicile/travail en transports en commun en île de France (5 242 personnes interrogées).


Le temps moyen de transport est de deux heures par jour.


Si l'on conjugue le temps de trajet et les conditions de trajet (entassement, station debout, bruit, chaleur, odeur, retards, insécurité) beaucoup de franciliens se jugent fatigués et stressés avec des conséquences sur leur vie privée et leur vie professionnelle.


Les conditions et le temps de transport constituent des facteurs de risque pour la qualité de vie.


Et ceci à plusieurs titres :

  • la durée du trajet peut représenter jusqu'à 2h30 heures par jour en semaine
  • au vu des conditions de transport, ce temps ne peut que difficilement être exploité en repos, récupération ou loisir (lecture par exemple)
  • bien au contraire, il entraîne de la fatigue nerveuse et physique (position debout)
  • le temps important passé au trajet, c'est autant de temps qui ne peut pas être consacré à la famille, aux loisirs et au repos
  • les conditions de transport entraînant de la fatigue et du stress, cela impacte les autres moments de la journée, au travail et dans le vie privée. L'humeur peut être touchée (irritabilité, abattement, anxiété).

Les conditions de transports apparaissent dans la sphère Environnement du concept de Réseau de Sphères.


On voit bien en effet à travers le Réseau de Sphères les implications des conditions de sphères sur les autres sphères :

  • la sphère centrale en terme d'atteinte sur la santé physique et psychologique
  • la sphère Vie Professionnelle en terme de retards occasionnés et du niveau de tension qui peut se surajouter aux tensions provenant du milieu du travail
  • la sphère Vie Familiale et Affective en terme de temps ponctionné et du niveau tension qui peut générer ou se surajouter aux tensions dans la sphère
  • les sphères Loisirs et Vie sociale en terme de temps ponctionné et des tensions qui se mettent en jeu. Par ailleurs, la conjonction de la durée de transport et de la fatigue générée peuvent conduire à un abandon de ces sphères
C'est donc bien une dimension majeure de la qualité de vie qui est pointée ici et qui mérite une réflexion collective et individuelle avec des plans d'actions politiques et d'autres qui peuvent relever de la décision individuelle.

Les organisations qui emploient tous ces franciliens ont matière à être parti prenante dans cette problématique car elle a un impact direct sur la santé de salariés et de ces organisations.


La dimension de responsabilité dans cette affaire est intéressante à évoquer puisqu'un certain nombre d'acteurs sont concernés :
- les collectivités territoriales
- les sociétés de transport
- l'Etat
- les organisations dont les employés utilisent les moyens de transport public pour le trajet domicile-travail
- les associations d'usagers
- individuellement chaque francilien client d'une prestation dont le niveau de qualité est largement perfectible



Olivier HOEFFEL
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